L’apparence physique mise à nu: histoire et actualités d’une discrimination




« C’est l’été, je fais ce qui me plait ». Piercings et tatouages, teintures, mon corps m’appartient ! Vraiment ? La rédaction de Respect Mag a décidé de faire un tour du côté de notre liberté d’être nous-mêmes. Au-delà des complexes que notre environnement peut alimenter (merci la pub et les défilés de modes), notre corps est souvent l’objet de discriminations. Trop mince, grand, gros, blanc, noir, ridé, moche… Trop dénudé ou couvert, pas assez élégant ou distingué, pour un job, un club, nos voisins ou les parents de la petite amie du fils de notre tante, bref. Notre corps, notre apparence concentre une mine insondable, un puits sans fond de discriminations.
Pression médiatique et situation économique dégradée, a priori et préjugés font que, à compétence égale, une entreprise choisira l’un plutôt que l’autre. Pour des kilos en moins ou un tatouage de trop.
Pourtant, ces discriminations sont l’objet de législations très claires.
Corps lu, jugé, évalué ou étiqueté… Retour sur l’histoire d’une discrimination aux multiples visages, avec un focus sur ces dictatures de l’apparence que sont nos jouets, la pub et la mode. Et sur le terrain de jeu des entreprises, des écoles et des institutions, bilan de ceux qui gagnent des points, de ceux qui restent au vestiaire et rencontre avec des associations qui arbitrent et se battent.